1) Études des effets chroniques de substances chimiques émergentes


L’objectif principal commun de ces études est d’évaluer les impacts de l’exposition à long-terme

d’organismes modèles, tels que le zooplancton Daphnia magna et la truite, à des substances  chimiques pour lesquelles très peu est connu du point de vue écotoxicologique (ex.: retardateurs de flammes alternatifs, benzotriazoles). Les effets de ces expositions à des concentrations similaires à celles retrouvées dans l’environnement sont évalués sur plusieurs niveaux biologiques (transcription des gènes, activités cellulaires, croissance, reproduction, etc.) afin de mieux comprendre les mécanismes d’action de ces contaminants émergents.



  1. 2)Évaluation de la santé de la perchaude du fleuve Saint-Laurent


Ce projet, mené en collaboration avec Monique Boily et le Ministère sur les Forêts, la Faune et les Parcs, vise à évaluer l’état de santé des perchaudes à différents sites du fleuve Saint-Laurent avec une attention particulière à la population du Lac St-Pierre. Des biomarqueurs seront développés afin d’évaluer les impacts liés à l’exposition de la perchaude à des pesticides d’intérêt à cet endroit spécifique du fleuve où la population de la perchaude est en déclin.



  1. 3)Impacts de l’exposition des grands brochets aux effluents urbains


Cette étude a comme but d’évaluer les effets chroniques liés à une exposition prolongée du grand brochet, un poisson prédateur, aux effluents de la Ville de Montréal. Une emphase sera mise sur l’accumulation de retardateurs de flammes, dont l’effluent ciblé est une source majeure connue, dans les tissus des poissons et leurs impacts sur le métabolisme énergétique et le système thyroïdien du brochet. Cette étude est menée en collaboration avec Jonathan Verreault.



  1. 4)Évaluation de la bioaccumulation et des impacts des retardateurs de flammes chez les mammifères marins du Saint-Laurent


Ce projet vise à évaluer la distribution temporelle et les effets biologiques de retardateurs de flamme existants et émergents chez les bélugas et les petits rorquals de l’Estuaire du Saint-Laurent. Cette étude comporte plusieurs collaborateurs dont Jonathan Verreault du TOXEN.

Distribution, bioaccumulation et impacts des substances chimiques émergentes sur les organismes aquatiques, évaluations à multiple niveaux biologiques (transcription des gènes,  activité cellulaire, individu), Daphnia magna, poissons, mammifères marins.

Profil de membre

Magali Houde

Membre régulier

Professeure associée

Département des sciences biologiques, UQAM

Environnement et Changement Climatique Canada

Courriel: magali.houde@canada.ca

Téléphone: 514-496-6774

IDENTIFICATION

Ph.D. Biologie Environnementale, University of Guelph (On.), 2006


M.Sc. Biologie, Université Laval, Québec (Qc.) Canada, 2002


B.Sc. Biologie, Université du Québec à Montréal, Montréal (Qc.) Canada, 1999

FORMATION

PROJETS DE RECHERCHE

INTÉRÊTS

Maeva Giraudo

Stagiaire post-doctorale


Antoine Simond

Candidat Ph.D.

Co-directeur: Jonathan Verreault (UQAM)


Romy Técher

Candidate Ph.D.

Co-directeur: Jonathan Verreault (UQAM)


Julie Reinling

Candidate M.Sc.

Co-directeur: Jonathan Verreault (UQAM)


Mélanie Lépine

Étudiante B.Sc.


Mélanie Douville

Assistante de recherche

ÉQUIPE

LISTE DES MEMBRES

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